Agir Abcd Reunion

COPIL ambassadeurs relais du 20 oct 2017

COPIL AMBASSADEURS RELAIS

Vendredi 20 octobre 2017

Immeuble Doret Saint Denis

 

Séance dirigée par M. Frédéric Miquel Sous-Directeur chargé de l’Action Sociale et animée par Mme Clotilde Sutra chargée de mission, en présence des différents acteurs du projet : représentants de la DGSS, de la CGSS, de la DJEESS, des Missions Locales, de l'E2C et d'AGIRabcd.

M. Miquel remercie les participants à cette réunion de bilan qui doit aussi définir les améliorations à apporter en 2018 à ce projet très intéressant qui se construit au fil du temps et qui, présenté à la DGSS et au Département, a suscité l'unanimité. Il faut à présent dépasser les problèmes techniques pour développer et sécuriser, sans frein sur les financements, ce dispositif dont les premiers résultats sont in fine encourageants.

I. BILAN présenté par Mme Clotilde Sutra, qui rappelle que la phase de construction de ce projet par la CGSS a eu lieu en 2015, les premières réunions en janvier 2016 et qu'une convention cadre a été signée en février 2017, permettant le passage à la phase d'expérimentation.

1.Expérimentation

La formation par Mme Nadège Lebon de 8 jeunes de l'E2C et des tuteurs d'AGIRabcd s'est déroulée de février à mai. A l'issue de cette formation il ne restait que 3 jeunes, les autres ayant quitté le dispositif pour des raisons personnelles (propositions d'emploi) ; il ne s'agit donc pas d'un parcours d'échec, tous estimant que cette formation leur a été bénéfique. En juin les jeunes accompagnés dans l'ouest par un intervenant AGIR et dans l'est par une assistante sociale ont assuré auprès de leurs pairs une formation collective, positive malgré leur stress. Ils ont ensuite été accompagnés sur un parcours Sésame, relais pris par un tuteur des ML. L'un a été perdu pour des raisons personnelles, les deux jeunes filles ont débuté leur formation de CQP (formation courte de 6 mois) en animation en août (MLS et septembre (MLE).

2. Commentaires :

M. Miquel estime que 25 % c'est un résultat encourageant pour une première année, puisqu'on part de quelque chose de très novateur. Pour autant, on peut et on va faire mieux Difficultés rencontrées et améliorations apportées : -sorties précoces nombreuses : sécurisation du parcours du jeune dès son entrée dans le dispositif et visibilité de l'objectif (importance de prévoir des dates) ; travail par étapes. -perte de repères des jeunes face aux différents tuteurs (ML-AGIR) intervenant dans le dispositif : formalisation d'un parcours coordonné entre les différents partenaires.

 

3-Remarques :

Il est important que E2C et ML travaillent main dans la main.; au début, les ML n'étaient pas trop au courant, déficit de communication ; au niveau des ML, l'ajustement s'est fait.

M.Miquel insiste sur la prise de conscience de la nécessité absolue de simplifier les parcours, souligne l'extrême bienveillance de l'Etat, du Conseil départemental, de la Sécu, appelle tous les partenaires à dépasser leurs contraintes et leurs propres écueils constitutionnels.

La MLO évoque à travers le cas d'Elisabeth le problème de la sectorisation des ML : venue de la MLE, elle n'était pas connue de la MLO et en outre ne s'appelle pas Elisabeth! Le pire des cas.

Mme Sutra confirme le rapide déblocage de 2000€ par jeune, versés aux ML et destinés à payer certains frais inhérents au parcours (ex les transports) et invite les partenaires à ne pas hésiter à demander des précisions. - l'E2C et les Ml demandent alors une intervention pour expliquer le parcours Sésame à leurs collègues.

II.PREVISIONS 2018 :

3 promotions pour qu'il y ait toujours des ambassadeurs en capacité d'intervention. Le financement est prévu pour 30 jeunes (en fin de gestion si incertitudes, possibilité d'ajustement). Pour le parcours, E2C ; pour le déploiement, interventions aussi dans les ML. M. Miquel rappelle que la Réunion est la seule région à faire ça ; elle est créatrice, novatrice ; il faut profiter de l'écoute bienveillante à de l'expérimentation dans les DOM ; l'accès à la santé est fondamental ; il faut valoriser ces dispositifs, les faire remonter au ministère, envisager pour cela un plan de communication.

Un jeune qu'on veut accompagner, même motivé, lâche parfois parce qu'il a besoin d'argent au quotidien : à voir avec le Pôle emploi car sans statut, pas de rémunération. En CQP, le jeune peut travailler à côté (moins d'heures) mais s'il veut continuer, pour le BPJEPS c'est plus difficile. Ils sont peu nombreux à le faire parce que pas assez qualifiés pour la plupart ; on peut peut-être pour ces cas rares envisager avec le Conseil régional une convention relais. Car l'enjeu n'est pas de les sortir au plus vite du dispositif, mais de favoriser une insertion durable et réaliste. Il faut donc travailler sur le décrochage en amont.

Pour une expérimentation nouvelle, rechercher de nouvelles solutions, anticiper : pour quelques jeunes cela ne mettra pas les finances locales en péril ! Pour les jeunes de 18 ans et plus sans couverture maladie le lien est fait par les AS ; ils sont convoqués pour un entretien personnalisé après une information collective, leurs droits ouverts dans les 48h ; ça marche très bien.

III. Questions diverses :

Pour AGIRabcd, JB se félicite que cette réunion ait pu éclaircir un projet qui de prime abord paraissait assez flou. A sa question sur un éventuel retour de la part des jeunes informés par leurs pairs (important volet du dispositif, outre l'insertion des jeunes ambassadeurs), la réponse est négative, seulement que ça s'est très bien passé ; il faut envisager un questionnaire d'évaluation. Elle rappelle le reproche qui a été fait à AGIR abcd du trop grand nombre de tuteurs, de ce fait intimidants, durant la phase de formation et explique que les disponibilités des retraités font qu'ils souhaitent se positionner à plusieurs pour pouvoir toujours répondre à la demande : Mme Sutra prévoit une information pour eux seuls, afin que tous soient formés.

L'E2C demande aux ML de lui envoyer la liste des jeunes repérés. Pour Sésame la totalité des fonds est éligible ; Jacky Bovet (orth.? Titre ?) a remonté le projet au ministère qui a donné son accord pour le financement de 28 jeunes et 30 Sésame.

L'E2C pose la question de la liste officielle des stages : beaucoup ne correspondent pas à ses horaires ; elle souhaite pouvoir l'ouvrir à d'autres structures avec des lieux de stages adaptés.

Ex concret : un stage à l'ANPA qui ne figure pas sur la liste ne serait pas validé. Mme Lebon demande si les structures d'accueil de la Sécu ne pourraient pas être éligibles. A suivre. Pour l'instant on propose aux jeunes surtout de l'animation périscolaire, qui ne répond pas vraiment à leur demande d'une animation surtout sportive.

Pour conclure :

- Réunions de présentation dès janvier.

- Liste des CQP pas encore définitive, les centres de formation finalisent les plannings.

- Mise en place de sessions spécifiques pour un volume de 10 ou 12 jeunes.

Jacqueline BADON

RÉUNIONS MENSUELLES :

Prochaine réunion mensuelle : RM n°4 - LUNDI 7 MAI -  ESAT de PITON SAINT-LEU - ZAC DU PORTAIL (un plan d'accés sera communiqué avec l'ODJ)  

Compte rendu de la réunion n° 3 du 9 avril  consultable en suivant ce lien.

CR n° 2 du 12 mars 2018 toujours disponible : lire

BLOC NOTES :

Prochaines réunions :

Réunions mensuelles :

  • Lundi 4 juin : Salle du Foirail (Piton Saint-Leu) sous réserve de confirmation. 

Les réunions mensuelles ont lieu sauf exception, tous les premiers lundi du mois, salle du Foirail à Piton Saint-Leu à partir de 9 h. Toutefois, pour diverses raisons, de disponibilité, d'évènements particuliers, ou par soucis d'équité dans les déplacements, les réunions peuvent être organisées dans différents endroits du département.